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Depuis plusieurs années, la France est confrontée à une crise majeure de l’accès aux soins. Déficit du nombre de médecins, explosion des pathologies chroniques, vieillissement de la population… Autant de défis qui mettent à rude épreuve un système de santé déjà sous tension.

Face à cette situation, une nouvelle profession émerge comme une solution clé : l’Infirmier en Pratique Avancée (IPA). Créé par la loi de modernisation de notre système de santé en 2016 et officiellement mis en place en 2018, ce métier représente une évolution majeure du rôle infirmier.

Les IPA ne se contentent plus d’exécuter des soins prescrits : grâce à leur formation de niveau Master II, ils disposent de compétences élargies qui leur permettent d’assurer le suivi de patients atteints de pathologies chroniques stabilisées et d’intervenir en complémentarité des médecins pour optimiser différents parcours de soins.

Avec l’essor de la pratique avancée, leur rôle évolue progressivement vers plus d’autonomie. Mais quelles sont précisément leurs missions ? Comment devient-on IPA et où peut-on exercer en tant que tel ? Quelles sont les perspectives d’évolution de ce métier encore en construction ?

Dans cet article, nous allons explorer en détail :

  • Le rôle et les compétences d’un IPA
  • Le parcours de formation et les conditions d’exercice
  • Les évolutions récentes et leur impact sur le système de santé
  • Les freins au développement du métier et ses perspectives d’avenir

Définition et statut de l’IPA : un métier au cœur des soins

Qu’est-ce qu’un Infirmier en Pratique Avancée ?

L’infirmier en pratique avancée (IPA) est un professionnel de santé diplômé d’État qui exerce un niveau d’expertise supérieur à celui d’un Infirmier Diplômé d’État (IDE) . Cette évolution s’inscrit dans la volonté de renforcer la prise en charge des patients en délestant les médecins de certaines missions.

En France, l’IPA a été introduit par la loi de modernisation du système de santé de 2016 et son cadre d’exercice a été précisé par le décret du 18 juillet 2018. Son rôle se situe à mi-chemin entre celui d’un infirmier et celui d’un médecin, avec des compétences élargies en diagnostic clinique, suivi thérapeutique et coordination des soins.

Selon le Conseil International des Infirmiers (CII), un IPA est un professionnel de santé ayant acquis « des connaissances théoriques approfondies, le savoir-faire aux prises de décisions complexes ainsi que des compétences cliniques indispensables à l’exercice avancé de sa profession ». Cette définition souligne l’évolution du métier vers une plus grande autonomie et une prise en charge plus globale des patients.

Quels sont les domaines d’intervention d’un IPA ?

L’Infirmier en Pratique Avancée (IPA) devient donc un acteur clé dans l’organisation des soins en France. Son rôle lui permet d’exercer dans des spécialités spécifiques où les besoins en expertise clinique et en coordination des soins sont importants.

À ce jour, les IPA peuvent exercer dans cinq domaines définis par décret​ :

  • Pathologies chroniques stabilisées : suivi des maladies chroniques comme le diabète, l’insuffisance respiratoire chronique, l’hypertension artérielle ou encore les maladies cardiovasculaires ;
  • Oncologie et hémato-oncologie : accompagnement des patients sous traitement anticancéreux, suivi des effets secondaires et coordination avec les oncologues ;
  • Maladie rénale chronique, dialyse et transplantation rénale : suivi des patients insuffisants rénaux et éducation thérapeutique sur les traitements ;
  • Psychiatrie et santé mentale : prise en charge des troubles psychiatriques stabilisés, accompagnement des patients dans leur parcours de soins et gestion des traitements psychotropes ;
  • Urgences : évaluation initiale des patients en structures d’urgences, orientation des soins et suivi des prises en charge.

Ces domaines permettent aux IPA d’exercer dans différents cadres : en libéral, en établissement de santé, dans des Maisons de Santé Pluriprofessionnelles (MSP) ou encore en collaboration avec des centres de soins spécialisés.

Loin de se limiter au suivi clinique des patients, les IPA exercent également des missions de prévention et d’éducation à la santé :

  • Activités d’orientation, d’éducation thérapeutique et de dépistage.
  • Prescriptions d’examens complémentaires et adaptation des traitements.
  • Coordination des soins et lien entre les différents professionnels de santé.

Le cadre d’exercice des IPA continue d’évoluer et de nouveaux domaines d’intervention pourraient être envisagés pour répondre aux besoins croissants du système de santé​.

schéma représentant les 5 mentions possibles pour un IPA

Devenir IPA : formation et conditions d’exercice

Parcours et prérequis pour devenir Infirmier en Pratique Avancée

L’exercice en pratique avancée repose sur un socle de compétences élargi, nécessitant une formation spécifique de niveau Master II. L’accès à cette formation est réglementé par des critères stricts.

Pour intégrer une formation en pratique avancée, un infirmier doit répondre aux critères suivants​ :

  • Être titulaire du Diplôme d’État d’Infirmier (DE) ;
  • Être admis dans une université accréditée dispensant le Master en pratique avancée.

L’accès à la formation d’Infirmier en Pratique Avancée est ouvert à tous les infirmiers diplômés d’État (IDE) (sans exercice minimum). Ce parcours leur permet d’intégrer un Master en pratique avancée dans une université accréditée et de suivre un cursus complet sur deux ans.

La formation permet d’accéder au Diplôme d’État d’Infirmier en Pratique Avancée (DEIPA). Ce diplôme atteste des compétences avancées acquises par les infirmiers dans leur domaine de spécialisation et leur permet d’exercer en pratique avancée.

À l’issue de la formation, l’IPA doit s’inscrire au tableau de l’Ordre National des Infirmiers (ONI) et doit justifier d’au moins 3 années d’exercice professionnel en tant qu’IDE pour pouvoir exercer légalement​.

schéma représentant les prérequis et le parcours de formation de l'IPA

Où et comment exercer en tant qu’IPA ?

Une fois diplômé, un Infirmier en Pratique Avancée peut travailler dans différentes structures de soins​ :

  • En établissement de santé : hôpitaux publics ou privés, cliniques spécialisées ;
  • En structures médico-sociales : EHPAD, centres de réadaptation, centres de soins psychiatriques ;
  • En exercice coordonné : maisons de santé, centres de santé, équipes de soins primaires et spécialisés ;
  • En libéral : de plus en plus d’IPA s’installent en exercice autonome, notamment depuis l’entrée en vigueur de l’accès direct en 2025​ (voir partie “L’accès direct à l’IPA est un tournant pour les patients et les professionnels”).

L’IPA travaille en autonomie et coopère avec des médecins et d’autres professionnels de santé pour optimiser la prise en charge des patients. Son rôle est d’assurer le suivi des pathologies chroniques, d’adapter les traitements et de fluidifier les parcours de soins.

Obstacles et financement de la formation

Bien que la pratique avancée attire de nombreux infirmiers, plusieurs freins ralentissent son déploiement.

Le premier obstacle est le coût élevé de la formation, qui peut atteindre jusqu’à 48 000 € selon la Fédération Hospitalière de France (FHF). Cette somme représente un investissement important pour les infirmiers souhaitant évoluer vers la pratique avancée, d’autant plus que peu d’employeurs prennent en charge ces frais.

Pour pallier ces difficultés, des aides financières ont été mises en place afin de soutenir les infirmiers souhaitant s’engager dans cette voie. Ainsi, l’Assurance Maladie propose une aide unique allant de 15 000 € à 17 000 € pour les infirmiers libéraux qui entreprennent la formation d’IPA.

Ensuite, la difficulté de libération des infirmiers constitue un frein majeur. Les structures de soins, déjà confrontées à une pénurie de personnel, hésitent à permettre à leurs salariés de suivre cette formation longue et exigeante. Cette contrainte pèse particulièrement sur les établissements hospitaliers et médico-sociaux, où la disponibilité des soignants est cruciale.

Décret du 20 janvier 2025 : une avancée majeure pour les Infirmiers en Pratique Avancée

L’accès direct à l’IPA est un tournant pour les patients et les professionnels

Avant 2025, les patients devaient obligatoirement passer par un médecin pour être orientés vers un Infirmier en Pratique Avancée. Cette organisation, bien qu’assurant une coordination des soins, contribuait à alourdir la charge des médecins, déjà fortement sollicités.

Avec la publication du décret du 20 janvier 2025 et l’accès direct aux IPA, les médecins pourront se concentrer sur les cas nécessitant leur expertise, tandis que les IPA pourront prendre en charge une partie du suivi des patients stabilisés, sans que les patients aient besoin d’une prescription médicale préalable.

L’accès direct aux IPA vise à répondre à plusieurs enjeux de santé publique :

  • Réduction des délais d’attente : les patients peuvent bénéficier d’un suivi plus rapide ;
  • Réorganisation de l’offre de soins : en structurant une complémentarité entre IPA et médecins, cette réforme permet une meilleure répartition des responsabilités et une prise en charge optimisée des patients ;
  • Amélioration de la prise en charge des patients : en leur offrant un interlocuteur formé et disponible, avec des consultations adaptées à leurs besoins​.
  • Valorisation du métier d’IPA : ces évolutions renforcent leur rôle au sein des équipes de soins et pourraient contribuer à une meilleure attractivité de la profession.

Cette mesure concerne les IPA exerçant en établissements de santé, en maisons de santé et en exercice libéral, permettant une réorganisation des soins et une meilleure répartition des responsabilités.

La primo-prescription par les IPA : vers une autonomie encadrée

En complément de l’accès direct, le décret de 2025 confère aux IPA un droit à la primo-prescription. Concrètement, ils peuvent prescrire certains médicaments, examens et dispositifs médicaux, sans qu’un médecin n’intervienne en amont.

Cette compétence vise à :

  • Renforcer le rôle des IPA dans le suivi des patients, en s’appuyant sur leur expertise pour assurer une continuité des soins adaptée aux besoins du plus grand nombre ;
  • Faciliter le parcours de soins des patients, en évitant des ruptures dans leur prise en charge dues à l’attente d’une validation médicale.

Depuis la parution de l’arrêté du 25 avril 2025 (publié au Journal officiel du 30 avril), les Infirmiers en Pratique Avancée peuvent désormais primo-prescrire certains traitements, examens et dispositifs médicaux, dans un cadre sécurisé et coordonné. Cet arrêté vient compléter et rendre opérationnelle la réforme portée par le décret du 20 janvier 2025, offrant aux IPA une reconnaissance pleine de leurs compétences cliniques avancées.

L’arrêté distingue deux modalités d’exercice selon les situations :

  • Sans diagnostic médical préalable : l’IPA peut initier une prescription directement, pour certaines pathologies ou situations pré-identifiées ;

  • Avec diagnostic médical préalable : l’IPA intervient dans le prolongement d’un diagnostic posé par un médecin.

Ce n’est pas une autonomie déconnectée, mais bien une pratique avancée coordonnée, assumée, sécurisée. L’IPA continue d’informer et de collaborer étroitement avec les médecins, notamment dans le renouvellement ou l’adaptation des traitements.

Comparaison du parcours patient avant et après le décret IPA de janvier 2025

Deux schémas présentant le parcours patient avant et à partir de 2025

 


Note explicative concernant le parcours patient :

Avant 2025, le patient devait d’abord consulter un médecin, généraliste ou spécialiste. Celui-ci décidait d’orienter le patient soir vers un IPA, si le suivi relevait de ses compétences (ex. pathologies chroniques stabilisées), soit vers des examens complémentaires ou vers un établissement de santé, si l’état du patient nécessitait une prise en charge plus avancée.

Depuis la publication du décret, le patient peut désormais consulter directement un IPA sans passer par un médecin. Celui-ci peut ensuite adresser le patient à un médecin généraliste, un spécialiste ou un établissement de santé si nécessaire. L’IPA dispose d’un droit de primo-prescription, lui permettant de prescrire certains traitements et examens médicaux.
Ce nouveau parcours permet une répartition plus efficace des soins, en délestant les médecins de certaines consultations, tout en maintenant une coordination avec les spécialistes et les établissements de santé.


Défis et perspectives du métier d’IPA

Des obstacles persistants malgré les avancées législatives

Si le décret de 2025 marque une avancée majeure pour les Infirmiers en Pratique Avancée (IPA), plusieurs facteurs freinent encore leur déploiement.

L’intégration des IPA dans le parcours de soins implique une évolution des pratiques collaboratives entre les professionnels de santé. Si certains médecins intègrent déjà pleinement ces nouveaux acteurs dans leur organisation, d’autres expriment des interrogations sur leur périmètre d’intervention et les modalités de coordination. Cette réflexion s’inscrit dans une transformation plus large du système de santé, où la répartition des rôles et des responsabilités entre professionnels est en cours d’adaptation.

L’évolution du rôle des IPA s’inscrit dans un écosystème de soins en pleine transformation, où plusieurs professions voient leurs missions s’adapter aux besoins des patients et aux nouvelles organisations de travail. Aux côtés des assistants médicaux et des infirmiers impliqués dans des protocoles de coopération, les IPA développent une offre complémentaire visant à fluidifier les parcours de soins et à optimiser la coordination entre professionnels de santé.

En outre, le modèle économique des IPA est encore en pleine structuration. En ville, ces professionnels rencontrent des défis pour assurer la viabilité de leur activité. La tarification des actes et des consultations fait encore l’objet d’ajustements, de nombreux IPA peinent encore à dégager des revenus suffisants pour assurer la viabilité de leur activité, ce qui freine leur installation en libéral et limite l’expansion de la profession. Dans les établissements de santé, ou en structure médico-sociales, les conditions salariales sont en cours d’évaluation pour répondre aux exigences du métier et à la montée en compétences des IPA.

Vers une reconnaissance accrue et un élargissement des compétences ?

Malgré ces défis, le métier d’IPA bénéficie d’un contexte favorable à son expansion, porté par la volonté des pouvoirs publics de repenser l’organisation des soins.

L’une des principales pistes d’évolution concerne une autonomie renforcée en matière de prescription et de prise en charge des patients. Si la primo-prescription est une avancée significative, des ajustements pourraient être apportés pour optimiser l’organisation des soins et faciliter l’adaptation des traitements dans le cadre des compétences des IPA.

Ensuite, pour garantir la pérennité du métier, une revalorisation financière des actes IPA est en discussion. Cela passe par une meilleure intégration de leur rémunération dans les grilles tarifaires de l’Assurance Maladie et une clarification des conditions d’exercice en libéral. La mise en place d’un cadre économique plus stable permettrait d’attirer davantage d’infirmiers vers la pratique avancée et d’accompagner le développement de cette profession.


Le modèle économique des IPA est-il viable à long terme ?

Le modèle économique des IPA est en phase d’ajustement, notamment en ce qui concerne la tarification des actes et la structuration de l’exercice libéral.

Actuellement, les IPA perçoivent des rémunérations spécifiques en fonction du cadre de leur activité :

  • En libéral, les IPA bénéficient d’un système de forfaits pour assurer la viabilité de leur exercice. Par exemple, un forfait d’initiation du suivi est fixé à 60€ lors du premier contact avec un patient, suivi d’un forfait trimestriel de 50€ dès le deuxième trimestre de prise en charge​.
  • Pour les actes ponctuels, un bilan ponctuel réalisé en présentiel est valorisé à 30€ par an et par patient. De plus, une séance de soins ponctuelle peut être facturée 16€, avec un maximum de quatre séances par an​.
  • Les aides financières à l’installation en libéral sont également un levier essentiel pour soutenir le développement du métier. Les IPA s’installant en zone sous-dense peuvent bénéficier d’une aide de 40 000€, répartie en deux versements sur cinq ans. Pour ceux exerçant hors zones sous-denses, cette aide est de 27 000€​.

Malgré ces dispositifs, plusieurs défis persistent, notamment la reconnaissance de la tarification des actes dans la nomenclature générale et la rentabilité du modèle en libéral.

L’évaluation des premiers résultats de l’application du décret de 2025 sera déterminante pour mesurer l’impact économique du métier et identifier les ajustements nécessaires pour renforcer l’attractivité des IPA.


Quel avenir pour les Infirmiers en Pratique Avancée (IPA) ?

L’entrée en vigueur du décret n° 2025-55 du 20 janvier 2025 marque une évolution majeure pour les Infirmiers en Pratique Avancée en France. En leur accordant l’accès direct aux patients et un droit de primo-prescription, cette réforme leur confère un rôle renforcé dans l’organisation des soins.

Ces nouvelles dispositions visent à réduire les délais d’attente, désengorger les cabinets médicaux et optimiser la prise en charge des pathologies chroniques stabilisées. Dans un contexte de tension démographique médicale, les IPA apparaissent comme un levier pour améliorer l’accès aux soins tout en maintenant une collaboration structurée avec les médecins généralistes et spécialistes.

Toutefois, plusieurs défis restent à relever. La mise en œuvre effective de ces nouvelles compétences nécessitera un accompagnement des professionnels de santé et une adaptation des modèles économiques, en particulier pour les IPA exerçant en libéral. L’évolution des tarifications et des modalités de rémunération sera déterminante pour assurer l’attractivité et la viabilité du métier.

Dans les mois et années à venir, les premiers retours d’expérience permettront d’ajuster cette réforme et de mesurer son impact réel sur les parcours de soins. L’IPA est-il appelé à devenir un acteur incontournable du système de santé français ? Les ajustements réglementaires et l’intégration progressive de ces professionnels dans les organisations de soins répondront à cette question.

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